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Les Récollets de Rouffach dans la chronique de Materne Berler

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Materne BERLER, né à Rouffach en 1487 et décédé à Gueberschwihr vers 1573, a fait ses études à l’école latine de Sélestat, creuset de l’humanisme alsacien, comme élève de Jérôme GUEBWILLER (1473-1545) puis à l’Université de Bâle (1507-1509). Il s’inscrit dans le courant humaniste qui s’épanouit au XVIe siècle, qui en est l’âge d’or dans  l’ensemble  de  l’Europe  de  la  Renaissance. Sans atteindre la notoriété des illustres humanistes qu’il a pu côtoyer au cours de ses études, Sebastian MUNSTER, Beatus RHENANUS, Ulrich ZWINGLI, ERASME de Rotterdam ou Jakob WIMPFELING, Materne BERLER a légué une chronique dont de nombreux passages sont précieux pour l’historien. Cet ouvrage,  rédigé entre 1510 et 1530, au style parfois embrouillé et lourd est, comme beaucoup d’ouvrages de la même époque, une compilation de récits empruntés à diverses sources, mais il recèle quelques pages de vraie chronique dans lesquelles l’auteur relate des épisodes liés directement à Rouffach.

Cette Chronique  de 794 pages a malheureusement disparu dans l’incendie de la bibliothèque de la Ville de Strasbourg en 1870. Quelques pages, 120, recopiées sur l’original avant sa destruction, ont été publiées par L.SCHNEEGANTZ dans le Code historique et diplomatique de la ville de Strasbourg, Strasbourg 1843.  

Dans les passages que nous avons choisi de présenter, Materne BERLER raconte comment, en 1444 Conrad de Busnang réforma le couvent des franciscains de Rouffach qui, après une période d'errements, revint à la stricte observance de la règle du fondateur de l'ordre, saint François.

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Un banc de l’église paroissiale réservé à l’usage exclusif des maîtres boulangers, meuniers et cordonniers. 1726

26 février 1726. 0

Bancs-clos de l'Eglise Saint-Pierre de Thimert- Gâtelles (Eure et Loir)

Nous avons déjà évoqué dans ces pages l'héroïsme des femmes de Rouffach qui leur aurait valu la place privilégiée qu'elles occupent encore aujourd'hui, à droite dans notre église paroissiale, une place réservée traditionnellement aux hommes.

Nous proposons dans cet article un extrait du protocole du Magistrat du 26 février 1726 qui confirme que la place des hommes était bien à gauche, face au chœur, mais qui ne dit toujours pas quelles sont les véritables raisons du privilège accordé aux femmes de Rouffach ! 

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La place des femmes à l'église de Rouffach...

1724 0

 Vue de l'intérieur de l'église de Rouffach Lithographie Engelmann 1830

A Rouffach les femmes sont placées à droite dans l’église, face au chœur, alors qu’elles ont habituellement leur place réservée à gauche. Qu’est ce qui leur a valu ce privilège réservé partout ailleurs, ou presque, aux hommes ? Quelques mâles chagrins, sans doute jaloux d’avoir perdu une place qu’ils estiment leur être due, affirment qu’on les a placées là, sous la chaire, pour qu’elles entendent mieux les sermons du curé ! Pour en savoir un peu plus, le lecteur trouvera une page plus complète sous le titre L’héroïsme des femmes de Rouffach qu’il pourra consulter en cliquant ici.

Le présent article complète cette première page et corrige une traduction parue en mars 2019 dans un annuaire sous le titre La Place des femmes à l’église de Rouffach.

Nous avons reproduit au bas de l'article les pages de l’Urbaire * qui concernent la répartition des places à l’église paroissiale, côté femmes, telles que définies par le Magistrat dans sa session du 12 février 1724, et nous en proposons une traduction et quelques commentaires.

* Urbaire de la Ville de Rouffach, (A.M.R. AA / 11) rédigé à partir de 1727

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Les origines du prieuré de Saint Valentin de Rouffach, dans la Chronique de Materne BERLER.

1843 0

Saint Valentin, sur le plan de Sebastian Münster

Pour le plaisir de lire, dans le texte, Materne Berler, chroniqueur né à  Rouffach, nous vous proposons quelques paragraphes de sa célèbre chronique, rédigée entre 1510 et 1530, dans lesquels il raconte l’histoire du couvent saint Valentin de Rouffach. Nous les avons laissés dans leur langue d’origine, l’allemand de l’Alsace du 16ème siècle : les lecteurs germanophones n’éprouveront aucune difficulté dans cette lecture. Berler n’est pas historien, il est comme beaucoup de ses contemporains l’étaient, un auteur compilateur. Ainsi par exemple, lorsque dans sa chronique, il évoque  des phénomènes étonnants, comme l’apparition dans le ciel de l'année 1152 de trois soleils, il n’a évidemment pas été le témoin de ce prodige, il n’en a pas non plus trouvé la trace dans un document d’archive du milieu du douzième siècle. Il reproduit là tout simplement un épisode qu’il a lu dans un ouvrage ancien, une chronique peut-être, qui l’a marqué suffisamment pour qu’il juge utile de le noter dans sa propre chronique pour le faire connaitre à ses  lecteurs.

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1695 : à Soultz, les corps des juifs défunts sont taxés au passage des ponts, au même tarif que les oignons et les harengs !

1695 0

Obersultz, dans A.D.H.R. Evêché de Strasbourg 3 G / 54 1695

En 1695 l’abbaye de Murbach porte plainte à la Régence de l’évêché de Strasbourg de ce que la ville de Soultz exige d’eux les droits de péage, pontonage et du pied fourchu.

  • Le droit de pontonage ou pontonnage était sous l'Ancien Régime un droit féodal « dû par ceux qui traversent une rivière, dans un bac ou sur un pont ».
  • Le droit de péage est levé par un seigneur ou une ville pour autoriser les personnes, les animaux, les marchandises à passer sur un chemin, un pont, une rivière de son domaine. Les droits de péage, très nombreux au Moyen Âge et sous l'Ancien Régime, furent abolis en 1793. L'octroi est un prélèvement sur la valeur des marchandises, le péage est un droit perçu sur le passage des personnes.
  • Quant au droit du pied fourchu, il s’agit d’un droit d’entrée ou de passage perçu par les animaux qui pénètrent dans la ville, les animaux à pieds fourchus, bœufs, vaches, moutons, porcs…

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L'auteur

Gérard MICHEL

Ancien professeur de Lettres et passionné de paléographie, je partage sur ce blog le fruit de plus de 20 ans de travail autour de documents d'archives.

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