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Décrépissages, grattages, lessivages ... les tribulations des peintures murales de Notre-Dame de Rouffach...

1836 / 1603 1

Vestiges de rinceaux peints autour de l'autel de la Vierge (photo G.M.) 

On oublie trop souvent que nos églises et cathédrales étaient toutes peintes, à l'intérieur comme à l'extérieur: même les sculptures des portails et des tympans étaient polychromes. Les fresques et les peintures contribuaient à la beauté de l'édifice, mais leur fonction première était d'ordre pédagogique: il s'agissait  d'initier les fidèles aux mystères de la religion et de les instruire, comme  une bande dessinée aux couleurs vives enseignerait aujourd'hui le catéchisme à des enfants ..

Cette polychromie parfois très exubérante, a disparu dans la plupart des édifices, victime des dégradations naturelles dues au vieillissement des supports, aux infiltrations, à la pluie, au gel... Mais aussi victimes des changements de mode et surtout de la sottise et de l'ignorance... sous prétexte de revenir à "l'authentique" on a piqueté les crépis des églises, "nettoyé" les statues, les chapiteaux et les clés de voûtes pour revenir, nous faisait-on croire,  à la rigueur et à l'austérité de la pierre nue et rendre ainsi au lieu sa pureté originelle... Quelques édifice du département sont aujourd'hui  les tristes témoins de ces navrantes restaurations...

Découvert dans un registre des délibérations du conseil de fabrique...

En parcourant le registre des délibérations des Conseils de la fabrique de l’église paroissiale 1811 -1839, j’ai eu la surprise de découvrir un feuillet glissé entre deux pages. En voici le contenu qui remet en question des certitudes que nous avions jusqu’à présent au sujet des peintures murales de l’église :

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25 novembre : Sainte Catherine d’Alexandrie

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25 novembre : Catherine d’Alexandrie, sainte patronne de l'église des franciscains

Une brique et des bouts de cierges…

Deux cierges presque consumés et une bougie bleue piqués dans cette brique… Sous la brique, une dalle de pierre avec une face moulurée, et une autre dalle creusée d’une cavité rectangulaire… Une table d’autel en pierre avec son sépulcre, destiné à recevoir les reliques d’un saint, fermé d’une pierre scellée… il s’agit du maître-autel de l’église sainte Catherine de Rouffach…

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Les tombes retrouvées lors des travaux de terrassement de l’asile d’aliénés du district Rufach-Suntheim

15 juillet 1908 2

On sait peu du village disparu de Suntheim qui se trouvait au sud de Rouffach, au débouché de la Vallée de Soultzmatt. Aucun vestige, pas le moindre croquis, peu d'écrits, et pourtant ...

Suntheim était bien plus qu’un hameau de quelques pauvres bâtisses. D’abord, c’était la demeure de plusieurs familles nobles qui ont essaimé plus tard en d’autres lieux. A Suntheim se trouvait la première implantation des Chevaliers de l’ordre teutonique, avec des bâtiments et leur église. A Suntheim aussi, une église de paroisse, l’église saint Etienne dont des vestiges ont subsisté longtemps après la disparition du village. Un couvent de femmes qui fut transféré à Guebwiller et devint le couvent Engelpforten, de la porte de l’Ange, une communauté de religieuses de l’ordre teutonique, une léproserie, un moulin, des maisons d’habitation, des rues, des champs, des prés et des vignes…des gens, des activités, une vie qui demande qu’on s’y intéresse et dont l’histoire reste à faire.

Je vous propose ci-dessus la transcription et la traduction en français d'un article de journal Die Strasburger Post, de 1908, rédigé par Théobald Walter: c'est le seul témoignage concernant les découvertes faites sur le site de Suntheim, lors des gigantesques travaux de déblaiement et de terrassement entrepris pour la construction de l'asile d'aliénés, actuel C.H.S.

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Une affaire qui s'enlise: les baraques et échoppes adossées à l'église paroissiale...

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Les rouffachois connaissent bien cette lithographie réalisée d'après un dessin de J Rothmüller (1804-1862): elle représente l'état de l'église paroissiale de Rouffach avant les grands travaux entrepris en 1867 qui se poursuivront jusqu'en 1879, avec une interruption causée par les troubles de la guerre de 1870. Sur cette image figurent encore deux édifices aujourd'hui disparus, la Neuhaus, nouvelle Maison de Ville et la Metzig, nouvelle boucherie.

Sur le mur nord de l'église sont encore représentées les baraques et échoppes érigées entre les contreforts de l'église qui disparaîtront pour permettre les travaux à l'église, après près d'un demi-siècle de tractations parfois tumultueuses entre les propriétaires, le Conseil de Fabrique et la Commune. Le mur sud était également  pourvu de constructions identiques que les textes appellent tantôt en français baraques, échoppes ou cabanes et en allemand gaden,

Il subsistait encore il y a quelque temps, avant les récents travaux de restauration des enduits, des traces de ces constructions,  laissées par la fumée des forges ou des cheminées qui y étaient installées. Des trous de boulins destinés à recevoir des corbeaux insérés dans le mur et qui soutenaient la panne faîtière, restent visibles et marquent la hauteur de ces bâtisses.

 

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La Porte neuve: une énigme de plus dans la topographie du Rouffach ancien...

1551 0

Verding des Thurns am newen Thor 1551 - Contrat pour la construction de la tour à la Porte Neuve.

Anno 1551 A.M.R. BB 4

Une énigme de plus…

         Il s’agit de la Porte Neuve, das neue Tor , porte nord de Rouffach dite aussi porte de Colmar. Cette porte se trouvait jusqu’à sa démolition à partir du 18 janvier 1809. à l’intersection de la rue de Lucelle et de la rue Poincaré et le blason de la Ville, sur une façade de la maison au n° 4 de la rue Raymond Poincaré, marque l’emplacement de cette porte d’entrée.

         Les archives municipales de Rouffach conservent dans la série BB 4, celle des registres des délibérations des séances du Conseil, un document de 1551 qui est le contrat passé entre le Magistrat et un Steinmetz, tailleur de pierre et maçon, pour la construction de la tour de la Porte Neuve. Cette même porte s’appelait déjà ainsi, New thor, sur le « plan » de Sebastian Munster de 1548. Pourquoi s’appelait-elle ainsi, et depuis quelle date, la question reste pour l’instant, en suspens.

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L'auteur

Gérard MICHEL

Ancien professeur de Lettres et passionné de paléographie, je partage sur ce blog le fruit de plus de 20 ans de travail autour de documents d'archives.

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