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Découvrez l'Alsace d'autrefois avec l'histoire de Rouffach, capitale de l'Obermundat.

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Soirées chaudes à Rouffach…

1549 1

Illustration: Pieter Bruegel l'aîné:  la danse des paysans 1568

La danse, les jeux de hasard, les cabarets, les bains publics, faisaient partie des divertissements qui permettaient d'oublier, pour quelques instants, un quotidien difficile, mais entraînaient souvent, le vin aidant, des excès condamnés par le clergé ou interdits par les règlements du Magistrat.

Nous proposons dans cet article deux items d'un règlement édicté en 1549 à l'issue d'une session ordinaire du Conseil de la Ville.  Rappelons que ce Conseil avait également les attributions d'un tribunal de police et comme tel, il jugeait des délits mineurs comme des rixes avec coups et blessures, des injures portant atteinte à l'honneur, de petits larcins, des fraudes, etc.

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Du parchemin, de la plume , de l'encre… ou la fabrique du Liber Vitae de Rouffach III

XIIIème siècle 1

Ci-dessus: Bifeuillet 41v-42r du Liber Vitae de Rouffach, (A GG 77), archives municipales de Rouffach

© Marie RENAUDIN

« Du parchemin, de la plume , de l'encre… ou la fabrique du Liber Vitae de Rouffach [1] »

Dans un article précédent, Gérard MICHEL m’avait invitée à partager avec vous mon expérience au contact du Liber Vitae (A GG 77), ce trésor des archives municipales de Rouffach ; nous avions alors parlé du support parchemin, puis des encres, composants principaux de certains manuscrits.

Dans ce dernier épisode de notre trilogie, nous allons non plus nous pencher sur l’étude des éléments constitutifs du Liber Vitae, mais sur ses particularités rédactionnelles permettant de faire revivre un instant, le scriptorium à l’origine de la rédaction de ce trésor.

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Le hasard fait parfois bien les choses... Léopold Fischer, peintre, suite

1669 - 16670 1

Le hasard, une fois de plus, fait bien les choses !

Dans ma recherche, à la poursuite de Léopold Fischer, peintre, auteur d’une Assomption de la Vierge destinée au maître autel de l’église N.D. de Rouffach, j’ai consulté le registre des audiences du Magistrat de l’année 1669-1670, dans lequel figure la mention de la commande de cette œuvre par la Ville de Rouffach, le 12 mars 1669.

En poursuivant ma lecture, dans ce même registre, un cahier de 96 feuillets, je suis tombé, tout à fait par hasard, sur un passage du protocole du 30 juillet 1669, mentionnant une commande passée à un peintre de Rouffach, dont le nom n’est malheureusement pas mentionné, par l’abbé de l’abbaye Saint Grégoire de Munster, pour la réalisation d'un Crucifix et de deux tableaux !

Ce peintre pourrait-il être Léopold Fischer ? Peut-être, mais dans l’état actuel des recherches, rien ne permet de l’affirmer…

 

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Leopold FISCHER peintre, (? - † Rouffach, le 26 février 1675)

1669 / 1675 0

Vierge à l'enfant,  église N.D. Rouffach

Leopold Fischer, peintre (?  - † Rouffach, le 26 février 1675)

Le registre paroissial de Rouffach, dans lequel sont enregistrées les « sépultures », entre 1595 et 1734, mentionne à la date du 26 février 1675 celle de Leopold Fischer, peintre, qui réalisa le panneau peint du maître-autel de l’Eglise Notre-Dame de Rouffach, représentant l’Assomption de la Vierge. Si l’usage courant désigne ces registres sous le nom de « registre des décès », les dates qu’ils indiquent ne sont généralement pas celles des décès, mais bien celle des sépultures, c’est-à-dire de l’ensemble des rites religieux qui accompagnent l'inhumation, et qui sont réservés aux chrétiens morts dans la communion de l'Église. Il en va de même des registres de baptême qui n'indiquent pas la date de la naissance mais celle du baptême, célébré généralement le jour même de la naissance, parfois le lendemain, exceptionnellement plus tard.

 

 

A.M.R. GG 10 1595 - 1734

26 (febr. 1675) obiit honestus vir L. Fischer, pictor, qui tabulas in majori altari parochialis ecclesie pinxit.

Le 26 février 1675, est décédé l’honorable (l’honnête homme) Leopold Fischer, le peintre, qui peignit le tableau (panneau) du maître- autel (l’autel majeur de l’église paroissiale

Nous avons évidemment cherché à retrouver une trace de ce peintre, dans le fonds d’archives anciennes de Rouffach. Et nous en avons trouvé qu'une seule, dans le compte-rendu d’une délibération du Conseil de la Ville du 12 mars 1669 :

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Cloches, chantres et organiste ...

1845 1

Les cloches dont est question dans cet article sont celles qui se trouvaient dans l'ancien clocher de l'église, la tour octogonale qui s'élève au-dessus de la croisée du transept. Un clocher aujourd'hui vidé de ses cloches depuis la construction de la tour nord au dix-neuvième siècle. On constate sur la photo ci-dessus, l'absence de remplage dans l'une des fenêtres: c'est par cette ouverture qu'étaient hissées  les cloches pour les installer dans leur beffroi. La plus grande, et donc la plus grave de ses cloches, installée en 1488, pesait plus de deux tonnes 1/2 ! Ces cloches seront transférées dans la tour nord à l'issue de sa construction commencée après 1870. Enlevées sur ordre des autorités allemandes, elles disparaîtront en avril 1917 et seront remplacées par une nouvelle sonnerie, réalisée par la fonderie F. et A CAUSARD. Le contrat  signé par le maire de Rouffach  est daté du 10 février 1922. Il concerne la fourniture de 5 cloches, pesant au total 7.275 kilos, en bronze composé de 78% de cuivre rouge et de 22 % d’étain fin de Banca. Chacune porte un nom de baptême et aura chacune ses parrains et marraines:

  • Sancta Virgo in coelos assumpta 2750 kilos, sonne SI 2
  • Saint Roi Dagobert  2000 kilos, sonne DO# 3
  • Sainte Cécile (c’est elle qui sonne les heures) 815 kilos, sonne FA # 3
  • Saint évêque Arbogast 1350 kilos, sonne RE # 3
  • Saint Valentin 350 kilos, sonne SI 3 (C’est la seule cloche qui soit restée dans le clocher de 1917 à 1923, elle sera refondue en 1923)

Une nouvelle cloche sera installée par le même fondeur dans le clocheton de l'église Sainte Catherine des Récollets: elle est dédiée à Sainte Catherine, pèse 115 kilos et sonne SOL.

Avant l'arrivée de l'électricité, les cloches étaient actionnées manuellement par des sonneurs qui tiraient de longues cordes traversant la voûte: les ouvertures par où passaient les cordes qui actionnaient les cloches de la tour Nord, avant l'électrification de la sonnerie, sont encore visibles dans le bas-côté nord de l'église.

Mais par quelles ouvertures passaient les cordes qui accédaient à l'ancien clocher, au-dessus de la croisée du transept ? Aucune trace n'en subsiste aujourd'hui ... Où et comment sonnait-on ? 

 

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L'auteur

Gérard MICHEL

Ancien professeur de Lettres et passionné de paléographie, je partage sur ce blog le fruit de plus de 20 ans de travail autour de documents d'archives.

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